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Paroles d’anciens

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Benjamin Athuil, Ipesup 2011, ESSEC

 

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Benjamin Athuil,  IPESUP de la promotion 2011. Etudiant de l'ESSEC, où il a été président du BDE et où il poursuit actuellement des projets d'entrepreneuriat social.

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ?

Je me souviens évidemment des professeurs. Eux, qui nous ont suivi pendant 2 ans, qui nous ont fait grandir, nous ont apporté savoir et méthode, et nous ont préparé avec brio aux concours - même si ce n’était pas toujours facile ! Je crois que la mort de mes relations avec eux n’a d’égal que l’éternité du souvenir que j’ai de la plupart d’entre eux, dont les cours sont inoubliables (et d’autant moins oubliables quand on les a vécu si intensément !)

Robillard, ce vieux briscard qui n’avait qu’un mot à la bouche : « le couuuurs », Gauchon dont le regard et le ton sec nous glaçaient en khôlles, Cobast et ses plans magiques à base de flag effect et puis "roule petit mousse le vente te pousse", Fernandez aux anges un lendemain de clasicó, l’humour anglais de Mr. Carel qui nous avait fait découvrir the Big Bang Theory, les petits commentaires de Duquesnoy, l’effervescence de Combrouze, la passion de Cervellon, l’émerveillement de Le Diraison… Ensuite, et ça parlera à moins d’entre vous, mais j’ai évidemment gardé de très bons amis, et plus particulièrement mes 2 acolytes de groupe de khôlles, le même pendant 2 ans (composé des trublions Tom Bonnell et Adrien Montcoudiol). On s’est finalement réparti les 3 parisiennes ! Mais les liens sont évidemment restés très forts. Pour finir sur une touche plus personnelle, j’associe aussi à IPESUP la rencontre de mon premier amour (et oui, la prépa, ça rapproche !) Et puis, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous je vous dirais que la vie c’est d’abord des rencontres…

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Il est encore un peu tôt pour parler de parcours : je ne suis pas encore sorti de l’ESSEC ! J’ai profité pleinement de mon passage dans cette école. Une très forte implication dans la vie de campus, surtout au sein de la radio étudiante et de l’agence étudiante de graphisme. Après un 1er stage dans une boîte de production, j’ai prolongé mon engagement associatif en devenant président du BDE après une redoutable campagne. Une expérience incroyablement formatrice ! Je suis ensuite allé confronter à la pratique et au monde professionnel ce que j’avais appris (également appris par la filière entrepreneuriat de l’ESSEC), et ce en tant qu’Account Manager chez Ifeelgoods, une belle startup de Palo Alto (où j’ai eu le plaisir de retrouver un de mes camarades d’IPESUP d’ailleurs, ce bon Sacha Bellaïche!). Désormais en fin de cursus, je suis toujours investi au sein de l’ESSEC, en tant que représentant étudiant au Comité d’Enseignement. Et pour la suite, je m’intéresse de plus en plus à l’entrepreneuriat social, et travaille actuellement sur un projet de boîte qui fasse avancer le schmilblick !

 

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ? (Les anciens, les profs, etc ?)

Pascal Gauchon en personne incarne le fil rouge des deux anecdotes assez liées que je peux vous raconter. La première c’est la manière même dont je suis arrivé à Ipesup ! Un peu par hasard. (« Le hasard fait-il bien les choses ?» mon premier sujet de khôlles d’ailleurs, tiens !). Je ne connaissais rien d’IPESUP, avais fait mes choix Admissions Post Bac, avec pas mal d’ambition c’est vrai, mais aussi des choix plus raisonnables dans mes voeux : Ginette, LLG, Stan, Janson, Carnot, Chaptal. Je n’ai été pris nulle part. Puis j’ai entendu parler d’Ipesup, et j’ai eu droit à un entretien avec les deux Pascals. Celui-là je ne suis pas prêt de l’oublier : - Monsieur Gauchon me teste « vous pouvez nous rappeler les dates de la guerre de Corée ? » - « euh, oui, oui attendez. C’était...de 1949 à 1956 » - « ouhh mais elle est longue chez vous ! Dites-moi, c’est normal de pas s’en souvenir, quelques semaines à peine après le bac ?" - « Ah non, c’est sûr. Je pense que c’est parce que j’ai une mémoire flash, j’ai tout appris juste avant et ça m’a permis de bien réussi l’épreuve du bac" - « Vous êtes sûr que c’est la meilleure technique quand vous vous préparez deux ans pour une seule épreuve ? Vous allez tout apprendre à la dernière minute aussi ?" - (moi, qui avais l’impression de creuser ma tombe) « Ah non non, pas du tout, mais je vais changer de méthode, être plus rigoureux, …" Je suis sorti de là un peu dépité, et la bonne nouvelle n’en fut que meilleure. Je suis d'ailleurs très reconnaissant envers IPESUP, qui répond tout de même à un réel problème : certains étudiants ont du potentiel, et ne sont pris nulle part sur APB (j’étais tout juste sur liste d’attente à Stan) ! La seconde anecdote, c’est ma « Gauchonnade" après le 2ème Concours Blanc de 1ère année, autrement dit mon passage dans le bureau du Directeur car je flirtais trop avec le bas du classement à son goût. Il a le sens de la formule, et son introduction avait réussi à me surprendre : "Ah bah je vous félicite ! Ah non, sans rire, vraiment, bravo ! A ce rythme là vous allez réussir ! Ah non je vous jure, hein, vous allez y arriver, à intégrer l’ESC Clermont Ferrand. » La chute n’en fut que plus efficace : j’ai bien rebondi ![/blockquote]
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Yann Hirsch, Ipesup 2000, HEC, fondateur de HypnoHome

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Yann Hirsch,  IPESUP de la promotion 2000. Diplômé d'HEC qui après avoir dirigé une agence de communication se lance dans l'aventure entrepreneuriale avec HypnoHome.com

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ? 

Avec le recul, j’ai tendance à ne me souvenir que du positif et ce qui reste est que ce fut le moment de ma vie où j’ai le plus appris, où mon cerveau a le plus été mis à contribution. J’en garde finalement un peu le souvenir d’un marathon couru au rythme d’un 100 m. Pendant on peut avoir l’impression que c’est dur et long et une fois terminé on a l’impression que c’est passé en un claquement de doigts.
 

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Après ma sortie d’HEC, j’ai dirigé une agence de communication indépendante spécialisée dans le luxe et au bout de 8 ans, j’ai eu envie de monter mon propre projet. C’est alors que je me suis associé avec mon frère et que nous avons lancé une start-up dans le domaine des médecines dites alternatives : HypnoHome.com. Il s’agit d’une plateforme d’hypnose en ligne et à distance où chacun peut choisir son hypnothérapeute en fonction de leur spécialités (arrêt de tabac, régime, insomnie, etc.) et ensuite faire sa séance par webcam. 
Cela fait maintenant quelques mois que hypnohome.com est live et nous avons de très bons de retours de la part de nos clients.
 

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ?

Je me souviens encore d’une khôlle d’histoire avec Pascal Gauchon. Le sujet (heureusement pas le mien) tombe : « la mise en valeur de l’espace est soviétique des années 20 à nos jours ». Silence dans la salle qui comme cela arrivait souvent avec Gauchon, était pleine. Sur ce sujet quasi impossible, cet ami dont je garde l’anonymat compense sa connaissance avec de l’assurance, l’exposé se termine et les questions s’enchainent … peu de réponses. Vient alors cette question « quelle ville de l’Oural est connue pour sa production de fer ? », lassé de ne pas pouvoir répondre, il rétorque du tac au tac : 
« Fer-ingrad ! »
Là il s’est passé quelque chose d’assez particulier, 2 émotions opposées se sont rencontrés : l’envie de rire et … la peur (empreinte de respect) que pouvait nous inspirer notre cher Pascal Gauchon. Du coup, fou rire général mais silencieux de la salle !
Gauchon relève la tête, reste interdit l’espace d’un instant « tout le monde dehors… sauf vous ! »
Il l’a payé mais ce moment restera à jamais gravé dans ma mémoire.
 
PS : la bonne réponse était Magnitogorsk .
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Victoire de Villiers, Ipesup 2012, ESSEC, fondatrice de Louvreuse

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Victoire de Villiers,  IPESUP de la promotion 2012. Etudiante de l'ESSEC, où elle réalise un double diplôme avec l'Ecole du Louvre, elle lance en 2014 la marque de mode "Louvreuse" . Découvrez sa "parole d'ancien" !

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ?

Ce qui m’a le plus marqué à IPESUP, c’est l’excellence de la formation dispensée par des professeurs brillantissimes, toujours disponibles et à l’écoute de leurs élèves. Je me souviens de la petite cour pavée de la rue du cloître où sont nées de grandes amitiés, des murs défraichis de nos salles de classe avec leurs fameuses tablettes prises d’assaut entre deux khôlles le midi, les cloches de Notre-Dame, les déjeuners sur le parvis... J’y ai vécu une année de cube intense au rythme des incontournables étapes qui ont soudé la promo (le concours blanc zero, les khôlles, les révisions…) J’en retiens les joies de la fin de l’année, quand les résultats d’amissibilité tombent enfin et qu’on se prépare aux oraux tous ensemble. L’entraide est réelle entre les élèves tous niveaux confondus et c’était un vrai plus de se sentir entourés, surtout en classe de cube où la pression est double.

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Après cette année de cube à IPESUP, j’ai intégré l’ESSEC. En première année, j’ai choisi la filière Management Culturel qui m’a conduite sur les bancs de l’Ecole du Louvre en double diplôme en Histoire de l’Art. En dehors de l’ESSEC, je me suis investie dans un projet artistique musical avec le groupe indie Home Most Days. Au croisement de ces deux passions pour l’art et la musique, j’ai lancé en 2014 la marque de mode Louvreuse. Louvreuse crée des accessoires et vêtements bohême et rock inspirés de l’univers des sorties parisiennes. Nos collections sont façonnées, brodées, sérigraphiées en France. Nous collaborons régulièrement avec de jeunes artistes pour des collections capsules et des événements qui mettent à l’honneur les nouveaux talents de la scène parisienne.

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ?

Les blagues piquantes de M. Fernandez, l’enthousiasme débordant et le rire inimitable de Jean-Michel Daube, les cours du samedi matin de Pascal Gauchon qui n’en finissent jamais… autant de signatures IPESUP que je ne suis pas prête d’oublier. Ainsi que quelques mémorables sujets de Culture G, notamment « ce petit pan de mur jaune » qui avait semé un vent de panique dans les couloirs.     11198662_10206797869252215_105371963_n    [/blockquote]