• Home
  • /Sujet: ' Paroles d’anciens '
  • /Page 2

Paroles d’anciens

[blockquote type="blockquote_quotes" align="center"]

Pierre Dagen, Ipesup 2007, ESSEC, fondateur de Sysmedic

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Pierre Dagen,  IPESUP de la promotion 2007. Diplomé de l'ESSEC, il commence par travailler chez Capgemini Consulting avant de lancer Sysmedic dont l'objectif est de mettre à disposition des fournisseurs de soins, publics comme privés, des outils entièrement mobiles et ergonomiques conçus pour eux, et avec eux. Découvrez sa "parole d'ancien" qui témoigne de l'existence d'une véritable communauté IPESUP !

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ?

Pour moi, Ipesup, c’est avant tout mon groupe de Kholle, baptisé par Combrouze « le DRH » (Pierre Dagen, Aurélien Rosa, Michael Horowitz) : un matheux, un philosophe et moi un peu perdu au milieu, mais au bout du compte trois très bons potes.

C’est aussi une alternance de moments plus ou moins intenses, des pauses déjeuner dans le square derrière Notre-Dame aux colères –pas tout à fait injustifiées- de Robillard (Qu’est-ce qu’on fait quand on a un problème dans la vie? On applique le cours ! »), et des morceaux de bravoure quand Gauchon nous demande de chanter « Prosper Youplaboum, le roi du macadam » - en public, bien entendu.

Mais en définitive, le dernier souvenir reste le meilleur : l’attente des premiers résultats BCE pendant un cours de philo, tous les portables nerveusement sortis sous les tables et pour ainsi dire que des bonnes surprises qui tombent une à une autour de moi, jusqu’au moment où ma voisine m’apprend que je suis, moi aussi, admissible.

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d'IPESUP ?

Au terme de ma deuxième année, en 2007, j’ai été admis à l’ESSEC – après avoir fini le concours blanc bon dernier, d’ailleurs. Je m’y suis tellement plu que j’y ai passé quatre ans, quatre années partagées entre les cours, mon association (Les Mardis de l’Essec, première tribune étudiante de France), mes collocs… Au passage, j’ai pas mal travaillé à l’étranger, en Inde et à New-York, et j’ai trouvé mon premier boulot chez Capgemini Consulting, ou j’avais fait mon apprentissage.

Après quelques missions en santé publique, dont une auprès de l’hôpital de Lens, j’ai décidé d’en faire mon métier et de créer ma propre boite, avec l’aide de mes associés et de mes contacts : Sysmedic (www.sysmedic.fr). L’idée, c’est de donner aux hôpitaux les outils pour arrêter de perdre du temps avec des lourdeurs logistiques, administratives…c’est de permettre aux médecins de soigner leur patient plutôt que de courir dans l’hôpital pour lui trouver un lit.

Une anecdote à partager à propos d'IPESUP ?

Une kholle bien particulière, qui à mon sens représente bien ce que j’ai aimé dans l’esprit de ma prépa : Cobast, en culture gé, qui demande aux Khollés du jour de passer devant l’ensemble de ses prépas Science-Pô (une soixantaine de personnes), avec ce qu’il nous vend comme des sujets « un peu exotiques ». Imaginez ma tête quand j’ouvre le papier avec ces mots « Sujet : Lara Croft. Vous avez vingt minutes ». Après ça, on était plutôt sereins pour les oraux de la BCE…

 [/blockquote]
[blockquote type="blockquote_quotes" align="center"]
Gdk & team pour-combien.com

Guillaume de Kergariou, Ipesup 2006, President Cofondateur de Pour-combien.com

 

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Guillaume de Kergariou,  IPESUP de la promotion 2006. Diplomé d'Audencia où il a présidé la Junior Entreprise, il passe quelques années dans une société américaine de fusions-acquisitions avant de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale en tant que Président et Cofondateur de la Start Up pour-combien.com. Découvrez sa "parole d'ancien" qui témoigne de l'existence d'une véritable communauté IPESUP !

Quel souvenir associes-tu à IPESUP ?

Deux années intenses et inoubliables ! Pour plusieurs raisons : IPESUP, c’est intense par le niveau d’exigence des professeurs et l’indéniable qualité de l’enseignement. Mais ce sont aussi des rencontres avec des camarades de classe incroyables. Et des professeurs dont le talent principal en plus de leurs compétences d’enseignants est cette capacité à motiver les troupes. Je me souviens de Pascal Gauchon répétant ouvertement devant les carrés et les cubes peu avant les concours : « Ce qui devait arriver arriva : les très bons carrés ont dépassé les cubes de niveau moyen». Je n’étais pas cube mais je me mets à la place d’un cube qui entend cela à 2 mois des concours après 3 ans de prépa : ça réveille !

Les bons souvenirs sont nombreux. Combien d’heures ai-je passé à imiter nos professeurs ? Je décompressais avant les khôlles du déjeuner en imitant mon khôlleur !   Mr Fernandez : « Bien allez tu t’installes ! Tu raconteras ton week end à tes copains à la récréation ! » Sourire sarcastique, en train de se tortiller sur sa chaise, reposant sa tête dans sa main gauche avec le majeure qui dépasse ! J’adorais ce prof ! Surtout lorsqu’il commençait à polémiquer sur Hugo Chavez. Il était toujours plié en deux lorsqu’il racontait les derniers exploits de Chavez envers les Etats-Unis ! Ou alors lorsqu’il parlait de la loi anti-tabac qui n’était pas respectée pour un sous par les espagnols !   Eric Duquesnoy : «Vous notez tous : Les Amériques....  vous notez Mr de Kergariou... les Amériques... tiens Jean-Christophe est en stand-by... les Amériques demeurent marquées par des clivages profonds ». Pour info ce titre est mot pour mot celui d’une partie du cours de Mr Duquesnoy sur les Amériques. Vous voyez que même des années après on s’en souvient. La parfaite démonstration que la méthode IPESUP est bien rodée. Nicolas Carel : « N’allez pas me raconter que la Grande Bretagne c’est comme l’Angleterre » ! Je me souviens également des sujets de khôlles décalées d’Eric Cobast. Un de mes sujets était « le Pélican ».  J’ai passé les 10 minutes de khôlles à problématiser mon sujet en confondant le pélican et le toucan... Au bout des 10 minutes, E. Cobast me dit : « Vraisemblablement Choubi n’est jamais allé au zoo ! »

Ce qui est incroyable avec IPESUP c’est cette capacité qu’ont les professeurs à faire croire aux élèves que l’anormalité du rythme de travail est tout ce qu’il y a de plus banal. 8h00 – 20h00 pendant 2 ans avec des khôlles aux heures du déjeuner et une crêpe de la rue du Cloître dans le ventre (initialement destinée aux touristes de Notre-Dame), avec le vendeur qui vous demande lorsqu’il fait cuire votre crêpe : « Sel et poivre » ? (Vous l’avez forcément testée). Et vous arrivez en cours le matin pour entendre: « vous êtes bien parti pour faire l’ESCP..AU ! »

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Je suis diplômé d’Audencia Nantes. J’ai tout de suite voulu compenser mes années  théoriques de classes préparatoires par des expériences plus concrètes. Je me suis donc naturellement tourné vers la Junior-Entreprise de mon école, que j’ai présidée pendant un an pour me faire une première expérience au plus près des entreprises, avec des problématiques proches de celles d’un entrepreneur : trouver des clients, exécuter des projets, gérer une équipe, créer des process, gérer un budget...

Avant de  lancer ma startup pour-combien.com (http://www.pour-combien.com), je souhaitais faire mes armes dans une société exigeante. J’ai commencé ma carrière dans une société américaine de fusions-acquisitions. Ces années m’ont permis de me former techniquement. Ce qui me plaisait le plus, ce n’était pas le volet financier des dossiers que je traitais,  mais l’histoire entrepreneuriale qui se cachait derrière les chiffres. Au bout de 3 ans, j’ai renoué avec mon projet d’entreprendre, en co-fondant pour-combien.com, un site communautaire d’échange de services rémunérés entre voisins ! Le principe : vous trouvez des gens de confiance et compétents dans votre quartier pour vous aider à déménager, réparer une fuite d’eau, garder vos enfants en dernière minute, nettoyer votre appartement... Nous construisons le « Airbnb des services à domicile » ! Le site est en ligne depuis 3 mois et demi, je compte sur vous pour le tester et en parler autour de vous !

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ? (Les anciens, les profs, etc.)

Pour l’anecdote, nous sommes 5 anciens d’IPESUP à avoir participé à la mise sur pied du projet pour-combien.com. J’ai pu compter sur mes camarades des bancs de la rue des blancs manteaux et de la rue du Cloître pour que chacun apporte son expertise propre : juridique, organisation d’une première levée de fonds réussie, stratégie... Pour-combien.com est un parfait témoignage du fonctionnement de la communauté des anciens d’IPESUP ! Certes les bancs de classe n’étaient pas larges mais comptaient de futurs avocats, consultants, gérant de fonds, et j’en passe. Autant de compétences que je retrouve dans ma startup. Je suis fier de faire partie de cette belle communauté ! Aujourd’hui grâce à un ami ancien d’IPESUP je fais partie d’un club d’entrepreneur qui se retrouve une fois par mois pour échanger, trouver des synergies entre projets...

Quelques anecdotes sur les anciens avant de se quitter :

Nicolas Carel demandant à la classe : Comment dit-on en anglais : « Cela m’exaspère » ? Réponse d’Alexandre Rossoz qui lève fièrement la main, sûr de sa proposition : « It pisses me off » !  « A non vulgaire » rétorque N. Carel avec son chic et son détachement habituel.

Alexis le Prado faisant rêver toute la classe avec son double ++ de Nicolas Carel pour sa performance en thème pour avoir trouvé l’expression « to snap back to reality », qu’il avait directement pompé des paroles d’une chanson d’Eminem ! Pour vous rafraîchir la mémoire, un double ++ n’est octroyé en moyenne qu’une fois tous les 2 ans à IPESUP...

Alexandre Rossoz toujours, cette fois-ci en Khôlle de maths, fonçant tête baissée vers l’achèvement de sa démonstration grâce à une méthode qu’il avait découverte dans une annale d’il y a 20 ans (il avait décidé qu’aucun sujet d’annales de maths des 30 dernières années lui seraient inconnu), se voyant repris brutalement par son khôlleur Mr Robillard: « Rossoz... Rossoz... t’écoute pas ce qu’on te dit ! C’est bien là ce que tu fais mais t’écoutes pas ce qu’on te dit ! C’est clair ca ? »

Luc Bousquet., après avoir posé à notre prof de mathématiques  (toujours Mr Robillard) la question que toute la classe se posait depuis 20 minutes. Réponse du prof : « Tu vois là Bousquet, si tu poses cette question ça veut dire que tu ne suis pas ce qu’on te dit depuis une semaine ! C’est clair ça ? C’est compris ? »

Je termine par une anecdote me concernant (la plus soft bien sur): je revoyais mon cours de maths à la pause dej. Notre prof (encore Mr Robillard !) passe dans les rangs et me voyant plongé dans mon cours me chuchote : « Bravo ! C’est bien ça d’ouvrir son cours pour la première fois de l’année ! On était en mars à 3 mois des écrits »

IPESUP c’est pour chacun d’entre nous de formidables traumatismes !

[/blockquote]
[blockquote type="blockquote_quotes" align="center"]Deborah_Münzer

Déborah Münzer, Ipesup 2004, maire adjointe à la Culture de la ville de Nogent-sur-Marne

IPESUP Alumni vous propose une nouvelle chronique des anciens avec Deborah Munzer,  IPESUP de la promotion 2004. Elle travaille dans le secteur culturel pour différentes structures d'édition de livres, de production de films et de distribution à Paris et à New York. En parallèle, elle poursuit un parcours artistique personnel : comédienne et metteur en scène de formation, elle monte sa propre compagnie de théâtre en 2000 et plus récemment, devient auteur et réalisatrice. En 2008, elle crée Oscar & Rosalie, entreprise de production de cinéma et audiovisuel aux côtés de Fabrice Bigio. Egalement en 2008, elle est élue aux élections municipales et devient maire adjointe à la Culture de la ville de Nogent-sur-Marne. En 2011, elle est élue remplaçante de Jacques JP Martin aux élections cantonales dans le Val-de-Marne. Elle devient vice-présidente de la FNCC aux côtés de Philippe Laurent, président et maire de Sceaux. 

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ?

D'abord, je me souviens des professeurs que je trouvais vraiment tous exceptionnels: chacun si follement brillant ou brillamment fou... En tout cas, pour la première fois dans ma scolarité, je me sentais véritablement en confiance avec ce que l'on m'apprenait. Ensuite, je me souviens des khôlles du midi... et de quelques sujets de culture générale assez insolites. Enfin, je me souviens des murs des salles sans fenêtres, des micro-tables sur lesquelles on se rompait le dos, des cloches de Notre-Dame... Comme quoi, travailler et apprendre dépendent quand même assez peu d'un confort matériel immédiat!

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Contrairement à Ipesup qui m'a immédiatement enthousiasmée, j'ai déprimé en entrant à l'ESSEC, je ne comprenais absolument pas ce que cette école pouvait m'apporter professionnellement ou personnellement... J'ai donc fui très vite en allant étudier l'art dramatique au conservatoire de Théâtre à Paris en première année, puis fui encore plus loin et plus longtemps en allant effectuer mes stages et premières expériences professionnelles dans le cinéma et l'édition à New York. En rentrant en France pour obtenir mon diplôme qui allait clôturer mon parcours ESSEC "hors les murs", je me suis inscrite en DEA de politiques publiques culturelles et suis rentrée en politique. Depuis 2008, je mène donc une double activité professionnelle: production de films d'une part dans une petite structure (avec un associé ancien Ipesup et ancien ESSEC) et élue en politique d'autre part.

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ? (Les anciens, les profs, etc ?)

Un soir l'an passé, je discutais avec un "inconnu" dans un bar à Paris à qui je dis "blablabla ...partial" en parlant de quelque chose, peu importe quoi. Je l'entends immédiatement répondre dans sa barbe: "partial et partiel". Je lui demande s'il a fait Ipesup. Il rit et me répond que oui. S'en est suivi une discussion de quelques dizaines de minutes sur Serge le Diraison (l'inénarrable auteur de ce "partial et partiel"), Michel Miternique, Frédéric Teulon et Jean-Michel Daube of course! Nos amis nous écoutant d'une oreille distraite ayant vraiment eu l'impression d'une franc-maçonnerie avec des codes de reconnaissance mutuelle bien étranges! Bref, IPESUP nous laisse à tous quelques traumas sans doute; mais que des bons.

[/blockquote]
[blockquote type="blockquote_quotes" align="center"]

menard

 

Pierre Ménard, Ipesup 2011, auteur des "20 bonnes raisons d'arrêter de lire"

IPESUP ALUMNI vous propose vous propose la chronique des anciens du mois d'aout avec Pierre Ménard,  IPESUP de la promotion 2011. Etudiant à HEC, Pierre a déjà publié deux ouvrages aux éditions du Cherche Midi. Le premier publié en 2013 "Pour vivre heureux vivons couchés" et plus récemment un pamphlet intitulé "20 bonnes raisons d'arrêter de lire". Retrouvez sa parole d'ancien !

Quels souvenirs associes-tu à IPESUP ?

Deux années intenses, mais avec des professeurs extrêmement brillants, et surtout très dévoués et prêts à tout pour nous aider à intégrer les meilleures écoles possibles. C’est l’une des spécificités d’IPESUP et c’est l’un des éléments qui m’a le plus fait aimer ma prépa.

Mais je retiens aussi la cravate noire de M. Carel le 21 janvier, sa tasse du capitaine Haddock et son humour sarcastique ; les expressions fleuries de Mme Pellegrin (« Aristote a mal aux seins ») ; les tirades sur l’éducation des enfants de M. Bachofen ; le rire de M. Fernandez et son amour des dictateurs sud-américains ; les sacs à mains de Mme Nastu ; la moustache de M. Dédé ; l’ « effet Tequila » de M. de Seguin, les blagues de M. Miternique (« pourquoi tant de « n » ? ») ; les démonstrations économiques de M. Colle à partir de l’exemple des sacs Thentorey (je crains que seule ma classe puisse comprendre l’allusion) ; sans oublier les « tiens donc ! » de M. Le Diraison. Une palme spéciale revient aux débats théologiques de M. Cervellon le vendredi matin à 8h devant un auditoire médusé (« Peut-on manger des pop corns en regardant la consécration d’une hostie à la télévision sans commettre un sacrilège ? »).

C’est aussi à l’IPESUP que je me suis fait d’excellents amis.

Beaucoup de bons souvenirs, donc.

Quel a été ton parcours depuis ta sortie d’IPESUP ?

Il serait peut-être un peu ambitieux de parler de « parcours », puisque je ne suis un ancien d’Ipesup que depuis 3 ans.

J’ai intégré HEC en 2011, où j’ai pu faire un échange avec une université américaine et suivre des cours d’architecture et d’histoire. J’ai rejoint l’association Le Salon, où nous organisions des conférences avec des invités tels que Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Emmanuel de Warresquiel, et même un concert avec le pianiste Jean-Efflam Bavouzet.

Par ailleurs, j’ai effectué quelques stages, dont un dans le conseil, au BCG, qui m’a énormément plu. Je m’apprête d’ailleurs à retourner y travailler après mon Master 2.

Et enfin, n’ayant plus de khôlles, concours blancs et DT du lundi matin à réviser, je me suis en parallèle adonné à l’une de mes grandes passions, la littérature. J’ai publié deux essais, aux éditions du cherche midi. Le dernier, intitulé « 20 bonnes raisons d’arrêter de lire », ferait peut-être dresser les cheveux de nos professeurs de culture gé puisqu’il s’agit d’un pamphlet contre les livres. 

ménard2

Une anecdote à partager à propos d’IPESUP ? (Les anciens, les profs, etc ?)

Ne lui répétez pas, mais ayant découvert la fascination de notre professeur de philo de première année, M. Bachofen pour Rousseau, nous faisions un trait à chaque fois que le nom prophétique du philosophe retentissait dans la salle. Notre objectif –fort ambitieux- était d’atteindre 100 traits à la fin d’une séance. Hélas, l’objectif fut non seulement atteint, mais même largement dépassé, si bien que nous finissions par passer presque autant de temps à faire nos comptes qu’à noter le cours. Au bout de deux séances, nous avons dû nous arrêter. 

ménard3    [/blockquote]